Cet hebdomadaire, dédié essentiellement au cinéma et à ses vedettes, sort le 4 février 1964, c'est à dire le dernier jour des Beatles à l'Olympia. Et c'est fort logiquement que les 3 pages consacrées aux Beatles racontent comment ceux-ci ont découvert les "mystères de Paris". Françoise Varenne livre un article plutôt bien fait, même s'il n'est pas exempt de quelques clichés faciles à l'égard des quatre garçons. L'actrice Sophie Hardy nommément citée est qualifiée d'apache [*] [*] Si ce mot désignait au début du XXe siécle un criminel qui sévissait en bande dans les rues de Paris, il a avec les années changé de sens pour évoquer une personne excentrique, tout comme l'arsouille accolé au nom d'un cabaret parisien cher à Gainsbourg. |